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lundi 12 octobre 2009

Back to the school 戻る学校へ


Une journée placée sous le signe de l'éducation en quelque sorte, pour plusieures raisons. La première parce que notre premier rendez-vous se situait à l'université Meiji, qui abritait le musée de la criminologie dont j'ai vaguement parlé en début de blog.

Le musée n'y était pas entièrement consacré, mais c'était le plus intéressant, le reste concernait l'historique de l'université, ainsi que diverses fouilles archéologiques. Bref, par criminologie, il ne faut pas voir un remake nippon des Experts, mais plutôt un florilège d'instruments de tortures utilisés durant les siècles passés, au Japon. On y retrouve la très classique et très francaise guillotine, la corde de pendu, mais c'est du déja vu. Voici quelques exemples plus insolites. (Ne vous inquietez pas, pas de cadavres sur les photos!)


Le premier, j'avoue, je n'ai pas trop compris le principe, quant au seconde, c'est on ne peut plus explicite. Enfin le dernier consistait à mettre le condamné à genoux, le ligoter, et l'affublé d'un très lourd morceau de pierre sur les jambes, ce qui, on s'en doutera, ne les laissait pas en bon état par la suite.

Après ces sinistres réjouissances, un petit détour par le Kitanomaru-kôen, qui borde le palais impérial, et qui ressemble beaucoup à celui visité la veille, au Meiji-jingû. Un endroit de détente, et de culture avec musée et gallerie d'art en son sein. Les jardins impériaux étant fermés le lundi, ce sera encore pour une prochaine fois, ca ne fait que le 2ème report.


Et en parlant de ca, le musée des sciences aura été la prochaine étape du jour, et la deuxième partie "éducative". Enfin, ca ressemble plus à un endroit éducatif pour les enfants tant 90% des activités étaient "squattés" par ces derniers. Malgré tout, quelques bonnes choses à voir, dont la fameuse cyborg la plus réelle jamais créée à ce jour. Elle avait fait la une des journaux il n'y a pas si longtemps, et force est de constater que c'est vraiment bluffant. Elle répond aux questions qu'on lui pose, elle possède des mimiques bien japonaises, tant faciales que corporelles. Sans parler bien sûr de l'esthétique générale, là encore, proche de la réalité. Vraiment épatant.

Une étape majeure a été franchie dans la fabrication des cyborgs, et on se prête facilement à croire que tous les films de science-fiction où ces derniers figurent, pourraient devenir réalité plus tôt qu'on ne le pense. En tout cas, cela démontre les progrès énormes de la technologie d'une manière générale, mais aussi de l'intelligence artificielle de la robotique.


Je me rend ensuite compte que le Tokyo Dome n'est pas très loin d'ici, c'était donc une bonne occasion d'y retourner. Non pas pour un match de baseball, mais pour pouvoir faire le Thunder Dolphin, un grand huit complètement fou, qui passe dans un immeuble puis dans la grande roue adjacente, précédés par une descente démoniaque, très plongeante, comme l'atteste cette photo. Même si d'autres grand huit comme le Fuji-Q sont encore plus impressionants, celui ci rempli son rôle sans problèmes. La descente est vraiment forte en émotions. Cardiaques s'abstenir...


A la sortie, il était possible d'acheter une photo réunissant 2 clichés de nos bonnes tronches en pleine action. Malgré une première grimace volontaire et amusante, je ne les ai pas trouvé suffisamment bonnes pour justifier les 1000yens supplémentaires demandés.

C'est finalement dans une boutique du Tokyo Dome City que je me trouve un petit tshirt des Giants pour la modique somme de 4100yens. Non, je ne suis pas fan de baseball, mais ca fait un souvenir sympa, et un autre tshirt mieux taillé, d'un meilleur tissu, que tous ceux que l'on trouve dans les boutiques à touristes.


Voilà, mata ne!

dimanche 11 octobre 2009

Evasion du quotidien エスケープは、毎日の


Le dimanche, Tokyo change pas mal d'aspect, ou plutôt les japonais en général. Certains vont profiter des nombreux parcs de la ville, comme au Meiji-Jingû gyôen, ou pas très loin le Jingû-gyôen où la circulation est interdite, et des vélos sont mis à disposition, gratuitement. De quoi faire du sport, ou simplement flaner à l'ombre des arbres.


Comme toujours, ces parcs et jardins sont extrémement calmes, bien que la "civilisation" frénétique de Tokyo ne soit jamais très loin. L'occasion également de contempler les poissons, qui ne font pas prier pour se montrer, réclamant très souvent de la nourriture.


Le premier jardin cité ci-dessus abrite le sanctuaire Meiji-jingû, d'où le nom du jardin, mais malheureusement, une fête était en préparation ce jour la, et la quasi-totalité du temple était bordé d'échaffaudages, ou de sièges. Les places ayant déjà été toutes prises, je ne m'attarde pas à attendre le début du spectacle, le soir même.

Non loin de là, un pont qui relie ce jardin et la partie "civile" du quartier d'Harajuku, est chaque dimanche, le théâtre de scènes pour le moins étranges pour nous, pauvres occidentaux. Ce phénomène déjà évoqué précédemment, mais qui nous montre l'autre facette du concept. Je parle bien sûr du cosplay, qui consiste donc à jouer, à imiter, dans tous les sens du terme, son personnage favori. Le plus souvent il s'agit de manga, puis de jeux vidéo, mais il existe d'autres catégories de cosplay, comme le lolita ou le gothic, voire même parfois le mélange des genres.

Ce qui peux paraitre très excentrique est tout à fait ancré dans la société nippone, et c'est aussi un vecteur pour les cosplayeurs d'oublier leur quotidien, de plonger dans un autre monde en quelque sorte. Il est évident que même s'ils peuvent garder une partie de leur look toute l'année, cette facette extreme ne se montre qu'à l'occasion de rendez-vous cosplay.


Harajuku est vraiment un quartier très agréable, et également l'un des haut lieux de la mode au Japon. Toutes les tendances s'y retrouvent, dans tous les styles, les fashions victimes s'y régaleront.

Pour ma part ce ne sera pas trop de vêtements, mais tout de même une grosse scéance de shopping pour finir, pas moins de 25.000yens y seront partis en fumée, entre figurines, t-shirt, cadeaux, gadgets, etc. On remarquera au passage la superbe enseigne du Mandarake de Nakano, un exemple d'originalité.


C'est touuuuut, sore ja!

vendredi 9 octobre 2009

24 heures chrono 24時間クロノ


Pour des raisons budgétaires évidentes, je n'ai pas pu me payer les services de Kiefer Sutherland, dans le rôle de Jack Bauer, le célèbre agent qui a sauvé les Etats-Unis et le monde déjà sept fois, et pour cause, il doit le sauver une huitième fois. Ce sera donc juste... moi :/

On se lève tôt pour profiter au maximum de la journée ensoleillé qui s'annonce. Je voulais d'abord aller a Omiya, mais j'ai oublié le plan d'un magasin de kimonos où je devais aller... Ce n'est que partie remise. Je choisis finalement Akihabara (encore???), de loin le quartier où j'ai passé le plus de mon temps, sauf que pour cette fois, j'avais omis le détail que les magasins n'ouvrent pas plus tôt qu'en France, à savoir 10h00 environ, ce qui me donne donc une heure à patienter... Bref le repérage continue, et augure d'un bon craquage en règle du porte-monnaie, vu la tonne de choses à acheter.

J'avais ensuite rendez-vous à Iidabashi retrouver une amie Tokyoite, avec deux de ses collègues pour aller déjeuner autour d'un bon plat de spaghettis. Après un rapide échange de coordonnées, un copieux repas, et nombre de comparaisons France-Japon, je me dirige à présent à Asakusa avec l'une des personnes présentes à ce repas, et qui s'est gentiment proposé de me faire visiter ce quartier. Précisons que c'était son après-midi de repos, qu'il aurai pu simplement rentrer chez lui et s'occuper de "ses affaires", mais une fois encore, la générosité des japonais est étonnante, stupéfiante même pour un petit français plutôt habitué au sale caractère de ses compatriotes.

Bref, Asakusa ressemblerait à une petite ville de taille moyenne, perdue en plein Tokyo. Bien sûr, il y a quelques buildings, mais bien moins hauts qu'à Shinjuku par exemple, et plutôt situé aux bord de la Sumida, c'est à dire, assez excentré du coeur du quartier. C'est un endroit très touristique, un peu trop même où trone fièrement le Senso-ji, un ensemple de temples somptueux, bien que malheureusement le plus grand était intégralement baché et en réparation... Malgré tout, les belles choses ne manquent pas, ainsi que les explications par mon "guide" de fortune.


Autour de ce centre historique, on peut trouver une multitude de boutiques. On s'omettra volontiers de parler des attrapes touristes avec ses produits surement Made in China. Par contre on peut en revanche mentionner les magasins de vaisselle traditionnelle, pour ceux qui voudrait s'équiper en respectant au maximum la culture japonaise ancestrale.

Un autre magasin, insolite pour nous, a retenu mon attention, qui vendait des répliques de plats en plastiques. Je m'explique puisqu'il est vrai que je n'ai pas parlé de ca avant. En France, dans les restaurants, on trouve le menu de tous les plats disponibles à l'intérieur, avec au mieux, quelques photos. Au Japon, ils ont eu (encore) LA bonne idée, bien plus vendeuse à mon sens qu'une liste de mets. Les plats disponibles sont directement placés en vitrine dans la plupart des établissements, si bien que l'on peut vraiment voir physiquement ce que l'on peut et va manger. Alors la, vous aller me dire que ca va pourrir s'ils laissent ca en vitrine tout le temps. Et bien non, puisque les plats sont... en plastiques, mais ils sont si bien réalisés que l'on croirait vraiment voir du vrai. L'effet est saisissant, et attise bien plus l'appétit. Une excellente idée qu'il serait bon de voir débarquer ici, encore une fois...

Bref, tout ca pour dire que le magasin que je parlais plus haut, proposait donc ces fameux plats en plastique à la vente.

Au détour d'une ruelle, on tombe sur un restaurant "francais" du moins par la carte des plats typiquement francais comme des rillettes ou de la boullabaisse.

La journée se termine par l'immeuble de la société de bière Asahi, où l'on pouvait admirer la vue depuis le 22e etage, mais il fallait obligatoirement consommer quelquechose pour en profiter, tant pis.

Il est temps de quitter la personne qui m'a fait visiter le quartier, il me remercie, alors que c'est clairement à moi de le faire, ce que bien sûr, je ne manque pas de faire. Mais la journée se s'arrête pas la, sinon le titre n'aurait plus aucun sens.

Je rejoins la résidence pour me reposer un peu, et préparer la sortie du soir à Shibuya. En effet, c'est vendredi soir, et pour beaucoup de japonais, cela signifie la fin de semaine et donc aller faire la fête. Mes compères de voyages et moi-même nous réunissons donc à la statue de Hachiko à Shibuya, célèbre point de rendez-vous. Cette statue représente un chien, assis, qui attend patiemment son maitre, puisque dans la vraie histoire, il s'agit d'un chien qui accompagnait son maitre tous les jours à la gare. Il le laissait devant, et partait au travail. Un jour , l'homme décède, mais son chien continua de l'attendre, jour après jour, nuit après nuit. C'est en l'honneur de sa fidèlité que cette statue à été érigée à son image, et est devenu un symbole du quartier.

Bref, direction une boite de nuit branchée, ceux qui me connaissent savent que ce n'est vraiment pas quelque chose que j'aime, mais bon, tester l'ambiance des folles soirées de Tokyo fait partie des choses à vivre au moins une fois. Il n'y aura pas eu le moindre miracle, ce n'est définitivement pas quelque chose que j'aime et qui m'amuse, mais qui aura au moins eu le mérite de me faire discuter un peu avec une fille qui s'y trouvait. Malheureusement, les rencontres qui y sont faites sont très éphèmères, et j'ai eu raison de ne rien en attendre.

La boite de nuit ferme ses portes à l'aube (rappelons qu'ici le jour se lève vers 5h30 et se couche vers 17h30), et après un petit périple dans le train, à rassembler mes camarades, plus amochés que moi de la soirée, enfin le temps de s'écrouler sur le lit pour une grosse nuit, poursuivit logiquement par une journée récupératrice, dépourvue de la moindre activité digne de ce nom...

Voila, c'est tout pour aujourd'hui, et merci encore de me lire, et de vos commentaires!
Mata ne!

mercredi 7 octobre 2009

Comme un soufflé スフレのように


Comme je l'ai précisé dans le dernier article, un typhon du nom de Melor, classé à l'origine dans la catégorie des super-typhons de force V, s'est abattu sur le Japon entre mercredi et jeudi. Il aura préléablement perdu de sa puissance, ce qui lui aura valu un déclassement en catégorie I. Néanmoins, la pluie et le vent auront bien été de la partie, et il y aura eu deux mort et une centaine de blessés. La journée du jeudi semblait se placer sous le signe de la grasse matinée, puisque le temps aurait du etre des plus mauvais, si bien que l'on nous avait conseillé de ne pas quitter la résidence ce jour la.
Et quel ne fut pas notre étonnement de voir un soleil de plomb à la place des rafales de vents et des torrents d'eau... Finalement une excellent surprise après plus d'une semaine sous les parapluies. Du coup, il est enfin temps de retourner visiter des lieux ou le soleil s'impose pour en profiter en maximum, et c'est à Shinjuku que l'aventure continue, ce quartier d'affaires surplombé par les plus haut gratte-ciel de la ville.


Tout d'abord, il s'agit de trouver le musée du sabre avant sa fermeture (les musées ferment tôt, vers 16h30 en général), et comme il est bien caché le bougre, il nous aura fallu demander notre chemin pour le dénicher. Un musée qui vaut détour tant la qualité des katanas, des tachis, des tanto est juste magnifique. Des sabres complets et montés sont d'abord montrés puis les divers éléments qui le constituent sont présenté en détail, notamment une belle panoplie de lames, avec son évolution au cours des ères nippones, la courbure de la lame, les détails, etc... Un dernier coup d'oeil sur la splendde armure de samourai qui trone au milieu de l'unique salle, et c'est déjà la fin de la visite. Un beau musée à voir, bien que trop court.

Direction la mairie de Tokyo ensuite, pour pouvoir profiter de la vue sur la ville depuis le 45e étage. La mairie est constituée de deux batiments, avec une architecture vraiment très moderne et esthétique.


Quelques clichés très aériens, avec notamment un champ de vision assez élargit, on peut vraiment voir très loin par jour de beau temps. L'occasion s'était également présentée de voir le Mont Fuji, un peu mieux qu'à Takao, mais encore un peu caché par les nuages, il se fera décidement désirer...


La nuit arrive, et quelques boutiques après, enfin je trouve un petit tshirt sympa de l'équipe nationale de football nippone.

Une dernière photo du très joli Game Taito Station de Shinjuku, avant de sauter dans le train pour le chemin du retour.



Et parce que c'est drole, voila ce qu'on peut trouver dans les toilettes de la mairie. Une précision importante que l'on se devait de faire!


Mata ne!

mardi 6 octobre 2009

Typhon en approche 台風接近

Toujours la pluie, donc let's go to the museum. Le musée du Sumo à Ryogoku, a l'avantage d'être gratuit, et heureusement, puisqu'il se visite en dix minutes top chrono... Un peu plus loin, un petit jardin juste sublime malgré le temps, juste à coté d'un très beau temple.


Et par la suite, visite du musée Edo-Tokyo, qui retrace une bonne partie de l'histoire de la ville. Un très grand nombre de choses à voir, si bien que l'on a pas pu tout contempler, le musée fermait une heure après être entré. Mais les 600yens d'entrée auront été rentabilisé par ces quelques photos (un des rares musée où elles sont autorisées).


Et enfin, encore un passage à Akihabara (le quartier favori du geek que je suis), et un copieux repas de sushis gorgés de wasabi. Le wasabi parlons en justement, c'est l'équivalent nippon de notre moutarde nationale. C'est très piquant, même plus que cette dernière , et il faut en mettre vraiment peu pour en ressentir les effets. Malheureusement, les japonais eux, y sont très habitués, ca fait parti intégrante de leur cuisine, et les maitres sushis mettent vraiment la dose. Si bien que moi, pauvre gaijin qui n'aime pas l'épicé, j'ai eu le palais en feu à chaque bouchée, et ca m'a tué quasiment tout le plaisir du plat... Il va vraiment falloir que j'apprenne à dire "sans wasabi" en japonais...


That's all , mata ne!

lundi 5 octobre 2009

SEGA, C'est plus fort que toi セガ強い以上に


Bientôt deux semaine déjà que je suis au Japon, et bientôt une semaine sous la pluie et la grisaille... Il était donc temps de faire les quelques activités "in-door" prévues pour cette seconde partie de voyage free-style. Et cet dans le quartier d'Odaiba, que l'on a evoqué à l'occasion de la sortie à l'onsen, que moi et plusieurs comparses, nous rendons, et plus précisément vers le SEGA Joypolis. Il s'agit simplement d'un "parc" melangeant attractions traditionnelles et jeux vidéo, puis Sega est un célèbre acteur de ce dernier domaine.

Mais tout d'abord, afin de s'y rendre, pas de train-train habituel, mais un trajet effectué sur l'eau, la Sumida pour être plus précis. D'Asakusa vers Odaiba, pas moins d'une heure sera nécessaire pour arriver au but, mais malheureusement, la grisaille empechera encore de faire des clichés dignes de ce nom. On notera tout de même le siège de la marque de bière Asahi, et sa célèbre goutte de bière géante (bon ok ca y ressemble pas trop, mais à priori, c'est ca...)


Une fois à terre, la réplique de la Statue de la Liberté nous attendait sagement pour une séance de photo pas vraiment improvisée. Malgré un éclairage des plus mauvais, elle aura pris la pose devant le célèbre Rainbow Bridge, sous lequel nous étions passés en bateau peu avant, bien que masqué par la brume.


Après un copieux repas dans un petit café, il était temps de se délester de 3500yens pour s'offrir le pass complet du Sega Joypolis, qui nous permet de faire toutes les attractions à volonté (à l'unité, il faudrait compter 500-600yens). Le pass + l'addition du repas, et on frole les 5000yens dépensés, ca part trop vite...

Mais soit, l'heure est à l'amusement et les activités ne manquent pas, et la première d'entre elles aurait pu s'appeler le déboite-cervicales, tant les chocs et le peu d'appui, mettaient le cou à rude epreuve. Une sorte de petite montagne russe, mais qui tourne sur soi même, en plus des mouvements rapides et brusques.

Plus reposant, mais tout aussi fun, la version ultime du jeu Initial D, à savoir de pouvoir disposer de voitures réelles , montées sur plate-formes mouvantes, pour jouer. Une Toyota Trueno (celle du héros), une Mazda RX-7 (photo) ou encore une Subaru Impreza WRC étaient à disposition. Vous l'aurez déviné, les voitures bougent en fonction des mouvements dans le jeu.


Autre titre sympa et déjà connu des amateurs de jeux vidéo, The House of the Dead 4 Special. Derrière ce nom à rallonge, un bon shoot de zombies, mais qui à la particularité de se jouer sur 2 écrans, un devant, un derrière, et le fauteuil sur lequel on est assis, se retourne à 45°, à 180°, en fonction du jeu une fois encore.

Le Storm-G, sorte de mélange entre du bobsleigh/luge et du WipeOut (jeu de course futuriste), 2 sticks pour contrôler l'engin, les 2 vers l'avant pour avancer, l'inverse pour freiner, etc, et les boutons à appuyer en syncro pilote/copilote pour que la cabine se mette à tourner sur elle même.

Les 3 Wild Jungle, Wild River et Wild Wing étaient basés sur le même schéma, un ecran panoramique à 180°, et des courants d'air, eclaboussures d'eau, mouvement du siège, en fonction de l'ecran. Respectivement en Jeep, en canöe et en avion, même si c'était limite du grand n'importe quoi à l'écran tellement les situations étaient improbables, ces trois attractions auront eu quand même l'effet banane à la sortie.

Deux cinémas 3D étaient également disponible, le premier était un petit anime de 10minutes, amusant, mais vraiment rien d'extraordinaire, si bien qu'on avait eu la salle pour nous seulement nous 4. En revanche le second, Dark Chapel, est de loin l'une des meilleures attractions du Sega Joypolis. Un court métrage en images de synthèse, avec lumière, vent, tremblements etc, et des effets 3D mais vraiment bluffants. Une réussite incontestable, et un grand moment à passer ici. Juste énorme...

Et enfin une dernière attraction, une sorte de Half-pire de snowboard. Il se joue à 2 sur le même snowboard, et 4 équipes s'affrontent pour la victoire. Le principe est simple, les snow se mettent à balancer de chaque coté du terrain, et d'un double mouvement de pied en syncro avec son partenaire, le snow se met à faire des tours sur lui même. On aura remporté la victoire haut la main malgré que ce soit notre première et unique partie.

Il se met à pleuvoir un peu, histoire que ce soit toujours plus drôle, le temps d'un cliché de la baie de Tokyo by night, et direction le chemin du retour.


Mata ne!

vendredi 2 octobre 2009

Giants Champions ジャイアンツ優勝

Le Baseball est le sport national au Japon, ca peut paraitre surprenant mais c'est une institution ici, bien avant le Football. Le sumo étant un peu à part, étant plutôt un sport traditionnel, et réservé à une certaines catégorie de personnes. Le baseball est pratiqué un peu partout, même dans les écoles, comme j'ai pu l'observer un dimanche , à l'établissement voisin de la résidence.
Même si ce n'est pas un sport qui m'intéresse à la base, voir un match faisait partie des choses à faire à Tokyo, dans la mesure, où il n'y a aucune chance de voir ca en France, et surtout pas à un niveau professionnel, et dans un stade de cette ampleur.
Au départ j'étais le seul à y aller, mais après proposition à mes collègues de voyage, on se retrouve facilement à une petite dizaine à s'y rendre.

C'est au Tokyo Dome, surnommé le Big Egg (gros oeuf), que se déroule le match qui oppose les Giants de Tokyo aux Bay Stars de Yokohama. C'était plutôt un match de gala, puisque les Giants étaient déjà sacrés champions de la Central League, et les meilleurs joueurs n'étaient pas alignés sur le terrain, mais peu importe.
Arrivés au stade une heure avant l'ouverture des portes, c'était l'occasion de trainer un peu dans les restaurants avoisinant, et dans la salle d'arcade locale. Une petite photo pour ceux qui se demandent encore de quoi je parle, et à quoi ca ressemble quand je parle de bornes d'arcade.


On a pris nos places assez vite, et une fois à l'intérieur, on nous remet un petit drapeau des Giants, à l'occasion du titre, et quelques clichés du stade vide plus tard, on se met en place, pour attendre sagement le début du match.


Malgré une place parmi les moins chères et les plus excentrée, la vue n'en demeurait pas moins intéressantes, et on aura pu voir le match sans problèmes, si ce n'est le passage incessant des vendeuses ambulantes de bières et autres boissons du même type. Ce n'est pas gênant pour voir le match, mais ca l'a plus été pour filmer des séquences de jeu. Je pense que j'ai environ quinze ans de montage vidéo à faire pour virer toutes les têtes qui passent devant l'objectif.
Plaisanterie à part, le baseball est un sport assez mou, et du coup pour essayer de filmer une bonne séquence de jeu, il fallait filmer en continu, jusqu'au seul homerun du match que j'ai réussi à avoir en gros plan en vidéo (ce n'est pas cette photo!). Homerun qui aura été fatal aux Giants, qui n'auront jamais pu revenir dans la partie, mais ca ne les aura pas empêché de feter leur titre par la suite.

Au final, même si je n'ai définitivement rien compris aux règles, et j'en mourrerai pas plus bête, ce qui était vraiment intéressant, c'est les supporters des deux camps. Pendant tout le match, ils ne se sont jamais, mais vraiment jamais arreté de chanter, sans se "marcher sur les pieds", les deux camps alternaient leur chants dans le plus grand respect. Aucun sifflet, aucune insulte, aucun jet d'objets, aucun supporter qui quitte le stade en sentant la défaite arriver, vraiment un exemple de fairplay impressionant dont les footeux notamment, feraient bien d'en prendre de la graine.
Une ambiance exceptionnelle, voilà vraiment ce que j'étais venu chercher ici, et je ne regrette vraiment pas le déplacement.

Et voila, c'est deja fini, mata ne!